Présentation

Présentation


Bonjour, je m'appelle Little-Dine et je suis une mordue de fictions Twincest entre nos chers jumeaux de Tokio Hotel. J'ai commencé à en lire depuis déjà quelques années, trois/quatre à ce jour &j'ai découvert également les histoires dans la langue de Shakespeare qui étaient également des merveilles, j'ai donc commencé par traduire des OS puis, en ce moment, je m'essaye aux histoires! :)

Publiant sur forum, je me suis dit que c'était vraiment idiot de ne pas faire partager aux autres personnes, donc j'ai décidé de faire ce blog :D


J'espère que vous allez aimer mes traductions!


Vous pourrez trouver ici en OS :
Wasted et Praxis de Cynical_terror
I like it like that de Lirren
Just keep drinking et New York d'Undrockroll
An afternoon nap de Haylz

Et en histoire :
Resist de Undrockroll
chapitre 1 - chapitre 2 - chapitre 3 - chapitre 4 - chapitre 5
Have a little faith de Schibuyiann
prévue pour les vacances de Noël.


(N'hésitez pas à poser des questions!)

# Posté le jeudi 27 août 2009 09:31

Modifié le jeudi 03 décembre 2009 08:25

Wasted by Cynical_terror

Wasted by Cynical_terror
Hey! Voici ma toute première traduction (ça ressemblait vraiment à rien au début, je m'en souviens ._.) > Wasted par Cynical ! J'avais reçu l'aide de Maureen, que je remercie encore fortement, d'ailleurs elle fait également de superbes traductions, et j'en profite pour lui faire de la pub, ahah : ici.

Renseignements sur l'OS:
Résumé :
Tom a un rendez-vous 'amoureux', Bill y participe, et à la fin tout le monde est heureux, si ce n'est avec une légère gueule de bois.
Catégorie: Hétéro, Homosexuel.
Personnages Bill Kaulitz, le rendez-vous de Tom, Tom Kaulitz
Genre: PWP/Lemon, Twincest

Voilà le lien vers la VO qui n'est pas de moi, je le rappelle, mais de Cynical, je n'en suis que la traductrice : ici.

Enjoy!



Wasted
Ivre.



Bill n'était pas vraiment sûr de savoir pourquoi il se trouvait encore là, mais ça avait probablement quelque chose à voir avec les cinq verres de vodka qu'il avait bu en boîte.

Qu'importe la raison, Bill suivait Tom et son rencard du vestibule à la chambre d'hôtel. Il glissa la carte magnétique de Tom dans la fente et ouvrit la porte. Lacey lui rentra dedans et il la saisit par la taille avant qu'elle ne tombe la tête la première.

« Wow, attention, »
dit-il. Il regarda Tom, qui était tout aussi ivre, et fit une grimace. « C'est sûr, tu sais comment les choisir. »

« Hey ! » couina la fille dans les bras de Bill. « Moi j'ai du... j'ai du ramasser ton cul deux fois dans le club. » Elle rit nerveusement et appuya son doigt sur le nez de Bill.

« C'est vrai, » dit Tom.

Bill rigola et la transporta sur le lit en la tirant vers le bas. « Si Tom le dit, c'est vrai, » dit-il. Lacey regarda Bill et le frappa à la hanche.

Tom avait choisi une turbulente. Elle grimaça et se pencha en avant, ses seins menaçant de sortir de son débardeur. Il avait choisi une chaude aussi. Grande, blonde, yeux bleus et des jambes à se damner. Ce n'était pas souvent que Tom ramenait une fan aussi mortellement baisable.

« 'Voulez quelque chose à boire ? » demanda Tom voûté vers le mini bar. Lacey marmonna une réponse affirmative et Bill dit, « bien sûr, pourquoi pas ?» alors qu'il tenait à peine sur ses jambes.

Il s'effondra sur le lit aux côtés de Lacey et entoura ses jambes. Il était sur le point de tomber dans les pommes, ce qui serait une bonne chose pour Tom. Bill savait qu'il avait choisi Lacey pour une seule et unique raison. Bill était seulement encore là parce qu'elle avait insisté pour qu'il quitte le club avec eux, et Tom avait assez bu pour être k.o. et accepter. En outre, ils avaient tous passé un bon moment ensemble, ça ne pouvait pas faire de mal.

Mais Tom était devenu un peu entreprenant avec Lacey dans le taxi, et Bill s'était retrouvé écrasé contre la vitre pendant qu'ils s'embrassaient à côté de lui. Il avait été dans ce genre de situation avant, bien que jamais ivre, ça n'avait donc jamais semblé aussi amusant que maintenant. En fait, normalement Bill détestait être près de Tom quand il draguait.

Bill riait nerveusement, pas encore inconscient, et jeta un coup d'½il sur ce que Tom lui servait. « Qu'est-ce que c'est ? »

« Champagne, » dit Tom. Du champagne dans un verre en plastique. 'Classe', pensa Bill. Tom s'assit de l'autre côté de Lacey et lui tendit également un verre. Elle vida son contenu en quelques secondes et se dandina contre Tom. Bill léchait le contour de son verre tout en les observant.

Elle releva la tête et embrassa la mâchoire de Tom. Les mains de Tom caressaient ses bras dénudés de bas en haut. Ce geste la faisait trembler et Bill observait avec fascination la façon dont ses seins se soulevaient.

Tom aussi était en train de regarder. Ses mains glissèrent vers ses seins et il les enveloppa, les serrant. Elle cria sous l'excitation et pressa sa bouche contre la sienne.

Bill regardait avec grande attention, les yeux par-dessus son verre. Tom était littéralement en train de baiser la bouche de Lacey avec sa langue. Jusque maintenant, Bill ne connaissait personne embrassant comme ça. Il l'avait vu dans les films pornos oui, mais dans la réalité ?

Il était à deux doigts de laisser un rire nerveux sortir de sa bouche mais il préférait siroter son champagne. Alors, il prit une gorgée puis une longue rasade. Par la suite, son verre était vide et Tom et Lacey avaient apparemment oublié qu'il existait. Elle était sur ses genoux, jambes écartées, et sa jupe était assez remontée pour que Bill puisse voir qu'elle ne portait pas beaucoup de tissu comme sous-vêtement. Dentelle rouge, Bill se sentait durcir.

Les mains de Tom étaient sur ses fesses, poussant cette dentelle sur les côtés. Leurs bouches étaient encore connectées, Bill essayait de retenir sa respiration pendant ce temps. Il n'y arriva pas et laissa sortir un hoquet de sa bouche.

Cela sembla sortir Tom de ses occupations.

« Mmh, » dit-il, poussant Lacey de lui. Elle pleurnicha et essaya de grimper de nouveau sur lui, mais Tom ne voulait pas. Elle roula près de Bill, ses seins très près de son visage. « Tu ne dois pas aller quelque part, Bill ? » demanda Tom.

Bill secoua la tête. « Pas vraiment.»

Tom se racla la gorge et poussa l'épaule de Bill. « Pourquoi pas dans ta propre chambre ? »

Bill cligna des yeux et regarda son verre vide puis Tom et sa finesse, et enfin son rencard qui était très voluptueux. « Oh, » dit-il. « Ouais. »

Il essayait de rester, sans succès. Il sentait l'alcool glisser dans son corps. Il essayait d'atteindre Tom et celui-ci eut l'idée de le pousser à ses pieds. « C'était très amusant, » dit Bill. Il s'avachit contre Tom. « Content de t'avoir rencontré, Lacey.»

Lacey se redressa et fronçait les sourcils. « Où vas-tu ? »

« Je l'aide à aller jusqu'à la porte. » expliqua Tom.

« Non, Bill, » dit-elle. « Bill ne peut pas partir. »

Maintenant, Tom fronçait les sourcils. « Si, il peut. » Il jeta un regard à Bill et celui-ci se mit à gesticuler.

Lacey, tout en faisant la moue, descendit une bretelle de son débardeur. Les garçons déglutirent en même temps. « S'il s'en va, je pars, » dit-elle.

« Mais, je- »

Lacey se leva avec plus de grâce que Bill pourrait avoir rassemblé. Elle se glissa entre les deux frères et les entoura de ses bras. « Je ne pourrais jamais décider lequel d'entre vous je préfère, » dit-elle.

« Je suis le meilleur jumeau, » répondit Bill.

« Meilleur pour faire quoi? » demanda Tom. « Parce que je ne pense pas qu'elle veuille jouer au Monopoly. »

Lacey rigola d'une voix rauque et glissa ses doigts dans les longs cheveux de Bill. « Voyons voir qui est le meilleur. » Elle amena la bouche de Bill, ouverte par la surprise, à la sienne et l'embrassa.

Maintenant, Bill voyait ce que Tom voulait dire. Non, il n'était pas aussi bon que lui quand il s'agissait de choses comme le sexe. Pas parce qu'il n'avait aucun talent ou autre chose, mais parce qu'il n'avait pas beaucoup d'expérience. En fait, il était toujours vierge. Ce n'était pas quelque chose dont il avait honte, mais il pouvait voir comment cette situation n'était pas exactement la meilleure pour lui.

Mais il était dur et en ce moment, une femme magnifique avait sa langue dans sa bouche. Ce n'était pas un évènement qui arrivait tous les jours. Il gémit et l'embrassa en retour, faisant lentement glisser sa langue contre la sienne tout en suçotant. Il était doux mais ferme. Elle avait un goût d'alcool à la fraise.

Quand elle se recula, elle souriait, ses paupières à moitié closes. « Je ne sais pas, Tom, » dit-elle, « il peut t'avoir battu. »

« Pas moyen! » Tom jeta un regard noir à Bill et attira Lacey près de lui. « Tu es à moi, de toute façon. » Il l'embrassa comme s'il la possédait et Bill se sentit battu.

« Pas juste, » pleurnichait Bill. « Tu as eu plus de pratique. » Tom rigola tout en se détachant de Lacey.

« Bye, bye, petit frère, » dit-il, et se tourna de nouveau vers Lacey.

« Je ne sais pas, » dit-elle. « Vous êtes joliment assortis. » Elle avait l'air ivre de désir, et saisit le tee-shirt de Bill. « J'ai besoin d'une meilleure idée. »

Tom capta le regard de Bill et celui-ci lui rendit un sourire niais.

« Elle a besoin d'une meilleure idée, » dit Bill. « C'est très sensé. »

Le froncement de sourcils de Tom s'atténua par un petit sourire. Il saisit son verre posé sur la table de nuit et l'approcha, le buvant immédiatement. Lacey fit un clin d'oeil à Bill et Tom la saisit par la taille. « Bien, » dit-il, et il la repoussa sur le lit. Elle poussa un cri de surprise et Tom se posa immédiatement sur elle.

Il se retourna vers Bill une fois de plus. « Viens par ici, » dit-il.

Bill faillit s'emmêler les pieds tout en se dirigeant vers le lit. Tom s'agenouilla aux côtés de Lacey et Bill fit de même de l'autre côté. Lacey, reproduisant ses gestes passés, ferma la bouche et écarta légèrement les jambes.

« Je pense qu'elle est trop habillée pour cette soirée, n'est-ce pas Bill ? » demanda Tom.

Bill rigola. « Ouais. »

Tom prit la bretelle de son débardeur et la descendit, exposant un de ses seins parfaits. Ils étaient parfaits, Bill l'avait su toute la soirée. Tom se pencha et mit sa main sur son sein. Il lui administra une caresse experte. C'était si doux.

« Bill, » dit Tom, secouant la tête. « L'autre côté. »

« Je ne voulais pas interrompre, » dit Bill bêtement. Tom leva les yeux au ciel. Bill sourit et tira l'autre bretelle vers le bas. Lacey soupira de plaisir, les deux garçons exploraient sa poitrine, l' un avec un peu plus d'hésitation que l'autre.

Bill avait déjà tripoté la poitrine d'une fille auparavant, mais cela remontait à des années. Il était fasciné par la dureté de ses tétons. Il en pinça un entre ses doigts et elle poussa un cri.

« Tu as ta réponse, » dit Tom en lui souriant. Tom poussa Bill et lui adressa un regard qui voulait dire, 'Regarde ce que je sais faire,' avant de baisser sa tête et de prendre son téton dans sa bouche. Bill gémit en même temps qu'elle.

Il plongea sa tête et imita les gestes de Tom. Il ne put empêcher un frisson le parcourir quand la tête de Tom heurta sa propre tête. Il donna un petit coup de langue contre son mamelon et sentit des mains dans ses cheveux.

« Oh, il gagne, » gémit Lacey.

Tom releva sa tête et fit une grimace à Bill. Bill lui tira la langue, son piercing étincelant. « Injuste avantage, » dit Tom. « Je suis mieux pour d'autres choses, en tout cas. »

« Je parie que tu l'es, » dit-elle. Elle écarta légèrement ses jambes et les frères échangèrent un regard brûlant.

Bill et Tom enlevèrent son débardeur en toute hâte et puis la laissèrent retirer sa jupe elle-même. Elle était devant eux seulement en sous-vêtements.

« Putain, » dit Bill.

« Il ne sort pas beaucoup, » dit Tom à Lacey.

Elle sourit et toucha le bras de Bill. « Je trouve que c'est mignon. Déjà enlevé la culotte d'une fille auparavant ? »

Bill secoua sa tête, les yeux grands ouverts. Il regarda Tom et les yeux de Tom semblaient lui dire, « Vas-y ».

Bill glissa sa main le long de son ventre doux, son sexe pulsant quand elle roula des hanches au contact.

« Dépêche, » dit-elle.

Bill acquiesça et baissa sa culotte. Elle était presque entièrement rasée à cet endroit, quelque chose qui ravit Bill. Il était un peu obsédé par les poils. Il gémit en se demandant ce que ça ferait de presser leurs peaux nues ensemble. Il faillit sursauter quand il sentit une main caresser son bras. Tom s' était penché et tirait sa culotte en bas de ses jambes.

Les jumeaux échangèrent un sourire et Lacey écarta complètement ses jambes.

« Vous êtes trop mignons tous les deux, » dit-elle. « Est-ce que vous faites tout ensemble ? »

« La plupart des choses, » répondit Tom. « Pas ça, cependant. »

« Il y a une première fois à tout, » roucoula-t-elle.

Bill avait manqué la plupart de la conversation; il était hypnotisé par sa nudité. Et même plus, il était hypnotisé par la main de Tom caressant l'intérieur de la cuisse de Lacey, très haut. Chaque caresse le faisait approcher de son intimité et de son humidité. Bill voyait qu'elle était mouillée, il pouvait même le sentir. Il se sentit pris de vertiges et ce n'était pas à cause de l'alcool.

Ou du moins, pas entièrement à cause de l'alcool, parce qu'il était sacrément beurré. Sinon comment pourrait-il faire ceci avec Tom ?

Il capta le regard de Tom, son frère le regardait impatiemment.

« Alors ? » demanda Tom.

« Hein ? »

Tom lui fit un clin d'½il et a ensuite fit glisser ses doigts en elle. Deux doigts, pour être exact. Elle poussa un cri et cambra ses hanches. « Je crois que je te bats là, » dit Tom. Il travaillait ses doigts, les tordant et elle jurait et tremblait. « Tu vois ? » Il enfonça un autre doigt à l'intérieur et elle s'arqua sur le lit. « Je parie que je peux la faire jouir avec encore cinq mouvements. »

Bill eut l'impression de durcir encore plus. « Vraiment ? »

« Oh ouais. »

Il la caressa encore deux fois et elle cria et frissonna. « Oui, oui! » cria-t-elle. Bill aurait du le savoir, mais Tom était vraiment bon dans ce qu'il faisait. Il devait l'être, il l'avait fait tellement de fois.

Ensuite Tom ôta ses doigts, et rit lorsqu'elle le supplia de continuer. « C'est le tour de Bill, » lui dit-il, mais il regardait seulement Bill.

Bill essayait de respirer. « Je n'ai- »

« N'ais pas peur, » dit Tom. Il approcha sa main très près de lui et Bill pouvait presque la sentir. « C'est facile. » Tom saisit le poignet de Bill et Bill eut presque une crise cardiaque. Les doigts de Tom étaient mouillés.

« Okay, » expira Bill. « Montre-moi. »

Tom dirigea la main de Bill directement jusqu'à son intimité et Bill haleta quand il sentit à quel point elle était mouillée. « Elle le veut vraiment, » dit Tom. « C'est le meilleur. » Tom tint la main de Bill aux niveau des articulations et dit, « Un doigt. »

Bill déplia un doigt et laissa Tom le presser à l'intérieur. Il ne pouvait pas croire la chaleur et l'étroitesse qui l'entourait. « Merde. »

« Tord le, » dit Tom, très près de son oreille. « Bien. Ici. »

Lacey cria.

« C'est son endroit. »

« Mmh, » dit Bill. Tom l'aida à insérer un second doigt, puis un troisième, et à ce stade, Lacey gémissait sans arrêt. La main entière de Bill était mouillée. Il avait l'impression qu'il allait exploser dans son pantalon.

Quand Tom lâcha la main Bill, celui-ci arrêta de bouger ses doigts, au détriment de Lacey. « Ne fais pas ça ,» dit Bill, en regardant Tom. « Je ne peux pas le faire sans toi. »

« Bien sûr que si tu peux, » dit Tom. Bill mordit sa lèvre et fit un mouvement expérimental. Lacey sanglota quelques jurons. « Tu vois ? »

Bill sourit et regarda son frère. Tom repoussa ses dreads et se pencha au dessus des genoux de Lacey.

Les yeux de Bill s'écarquillèrent en voyant son frère sortir sa langue et lécher les hanches de Lacey. Il en oublia presque de continuer à bouger ses doigts. « Tom, tu vas ... ? »

« Oui, s'il te plaît, » gémit Lacey.

Tom humidifia ses lèvres et prit le clitoris de Lacey entre celles-ci. Elle cria et glissa ses mains sur la tête de Tom, envoyant valser sa casquette. Tom gloussa contre elle et elle cambra ses hanches.

« Putain, » dit Bill. Il tordit ses doigts et regarda le corps de Lacey arqué sur le lit. A chaque fois que Tom suçait, il augmentait l'intensité de ses mouvements. Lacey le serrait si fort que ses doigts étaient douloureux sous la pression.

« N'arrêtez pas, » supplia-t-elle. Ils ne le firent pas.

Bill n'était pas sûr de savoir quand cela s'était passé, mais il avait d'une manière ou d'une autre insinué les doigts de son autre main dans les cheveux de Tom. Il maintenait la tête de Tom en place, en forçant son frère à y rester. L'idée le fit se tortiller et il remua ses doigts encore plus fort à l'intérieur d'elle.

Cela sembla être l'élément déclencheur et elle se crispa deux fois avant de crier, jouissant. Il savait qu'elle venait, vu la façon dont elle contractait son intérieur autour de lui. Quand il retira finalement ses doigts il tremblait si fort qu'il pouvait à peine se relever.

Il n'avait jamais été aussi excité. Ensuite, il sentit les bras de Tom autour de lui, le tenant.

« Ça va ? »

« O-ouais, » dit-il. « C'est juste que ... »

« Je sais, » dit Tom. Il caressa les cheveux de Bill en arrière, le calmant. Bill pouvait sentir la fille sur les mains de Tom. Il pariait que Tom goûtait comme elle, aussi. La pensée fit papillonner son ventre et avant qu'il n'y réfléchisse et réalisa la portée de son idée, il appuya sa bouche sur celle de Tom.

Tom haleta dans sa bouche et se détacha presque immédiatement. Il regarda Bill très sérieusement et celui-ci se tortilla. « J'ai juste voulu goûter, » dit Bill, subitement très timide. Il prit peur, il venait de franchir une limite très étrange.

Mais Tom n'avait pas l'air en colère. En fait, il souriait. Il se tourna vers Lacey, qui était toujours dans les vapes et fit glisser une main en bas de sa cuisse. Bill le regarda enfoncer un doigt en elle. Elle gémit faiblement et Tom retira immédiatement son doigt.

Il l'amena à Bill. « Goûte. » Bill sortit un petit 'Han' et Tom poussa son doigt contre la lèvre de Bill. Bill n'avait pas vraiment voulu goûter cela comme ça. Il avait seulement voulu savoir quel goût elle avait sur la langue de Tom. Mais il ne pouvait pas dire cela à son frère. Il entrouvrit sa bouche et suça le doigt de Tom.

Tom gémit et enfonça son doigt plus profondément, l'étouffant presque. Il pouvait sentir un goût doux, musqué. Ni bon, ni mauvais. Il suça jusqu'à ce que tout ce qu'il pourrait goûter ne disparaisse de la peau de Tom. Cela le fit bander encore plus fort.

« Mmm, » ronronna-t-il et il mordit son doigt. Tom le dégagea brusquement, le regard sombre.

« Est-ce que tu veux la baiser ? » demanda-t-il. Lacey se redressa à ces mots, les regardant, une expression vraiment satisfaite sur son visage.

« Le meilleur, » dit-elle.

« Je ne crois pas que je puisse le faire, » bafouilla Bill. « Sans vouloir être méchant. »

« Est-ce que tu te réserves pour quelqu'un que tu aimes ? » demanda-t-elle.

Bill acquiesça en jetant un coup d'½il à Tom.

« Bien, alors, » dit-elle, se tournant vers Tom. « Tu gagnes, je crois. »

« Ouais, » répondit Tom, quelque peu distrait. « Mais Bill n'a pas besoin de partir. »

Son visage s'éclaira. « Okay. »

La bouche de Bill s'ouvrit et il regarda Tom se mettre dos à lui. Ses mains saisirent son tee-shirt et le glissèrent par-dessus sa tête. Bill regarda les muscles du dos de Tom bouger. Et ensuite, il vit des mains manucurées faire tomber le jean de Tom, le laissant en boxer.

« Mmm, » dit Bill, fixant les fesses de son frère. Tom se dégagea brusquement d'elle et se tourna vers Bill. Bill pouvait juste voir la queue gonflé de son frère à travers le boxer de là où il était assis.

« Viens ici, » dit Tom. Bill acquiesça et s'exécuta. Il s'agenouilla très près de la tête de Lacey. Il trembla quand les mains de celle-ci touchèrent son ventre. « Retourne-toi, » lui dit Tom. Elle sourit et se mit à quatre pattes, prenant appui sur ses mains. Bill regarda tout cela les paupières lourdes. Tom s'arrêta un moment et enleva entièrement sa culotte et son boxer. Bill avait une très bonne vue du corps de son frère et il se sentit un peu étourdi. Le corps de Tom l'étourdissait plus que celui de la fille.

Cette pensée ne le ferait pas glousser avant le lendemain matin, quand il serait sobre et tiendrait les cheveux de Tom en arrière au-dessus des toilettes.

Tom faisait quelque chose d'autre pendant qu'il réfléchissait. Bill tendit son cou et vit qu'il tripotait un paquet de préservatifs. Tom surprit son regard. « Déjà essayé? » demanda-t-il.

Lacey le regardait aussi. « Non, » répondit Bill. « Bien sûr que non. »

« Tu peux apprendre, » dit Lacey d'un ton très coquin. « Laisse Bill le faire. »

Tom laissa tomber le préservatif en rougissant. « Bill ? »

« Ouais, okay, » sortit Bill, comment ... il ne le savait pas. Sa langue semblait lourde, il devait embrasser quelqu'un, maintenant. Tom saisit un autre préservatif sur la table de nuit et s'agenouilla derrière Lacey sur le lit. Bill rampa jusqu'à eux.

« Les capotes sont importantes, » dit Tom. Bill hocha la tête et prit le paquet offert. Il était soit trop ivre ou soit trop nerveux pour l'ouvrir correctement et Tom rit. « Doucement ». Bill l'ouvrit finalement en le déchirant et tint la chose comme si ça lui était complètement étranger. Lacey regardait par-dessus son épaule.

« Je peux enfiler ces choses avec ma bouche, » dit-elle. Bill eut l'impression que quelque chose se tordit à l'intérieur de lui. Pour la première fois de la soirée, il regrettait que Lacey soit là.

« Je ne mets pas cette chose dans ma bouche, » dit Bill. Tom grogna.

« T'as pas intérêt, je ne suis pas si bourré que ça, » répondit Tom. Bill releva son visage, il n'était plus sûr de rien. « C'est okay, » dit Tom. Il toucha Bill sous le menton et Bill était sûr qu'il voulait le mettre à Tom.

« Je vais essayer, » dit Bill. Il s'appuya contre Tom et aussi soigneusement qu'il pouvait, déroula le préservatif autour de Tom. Tom se raidit au contact, ses yeux se fermant doucement. Bill crut qu'il allait venir, il était vraiment dur. Il pouvait sentir Tom sous le latex et il était dur et lisse. Comment était-ce possible que Lacey allait l'avoir ?

Bill serra Tom et Tom se cambra en avant en gémissant. « Désolé », chuchota Bill. Les yeux de Tom s'ouvrirent rapidement et il repoussa les mains de Bill. « Ne touche pas trop, » dit-il. « Maintenant viens par ici. » Tom se plaça entre les jambes de Lacey, laissant Bill seul.

Bill s'approcha, plus très motivé pour être près de Lacey. Elle ne sembla pas le remarquer et commença à le toucher de nouveau. Il mit dix secondes pour lui pardonner et laisser ses mains ôter son haut.

« Tu regardes? » demanda Tom subitement. Bill le regarda et haleta alors que Tom glissa à l'intérieur d'elle. Lacey cria et ses ongles griffèrent le bas du torse de Bill.

« Bon dieu, Tom, » geignit Bill. « Tu es en train de la tuer ou quoi ? »

« Oui, » dit Lacey entre deux gémissements. Tom sourit et donna un coup de rein sec. Elle se balança contre Bill, ses mains tombant sur ses genoux. Bill devint très conscient de son érection quand ses mains le caressèrent à travers son jean. Elle ne mit pas longtemps avant de baisser son jeans sans pour autant l'enlever et il ne put l'arrêter. Une partie de lui ne voulait pas, mais cette partie était sobre et cachée.

Tom continuait de la baiser, ses dreads frappant son dos et son cou alors qu'il bougeait. Bill constata qu'il regardait le visage de Tom, regardant la forme de sa bouche d'où s'échappèrent des gémissements muets. Et alors, Bill gémit. Lacey lui abaissa son sous-vêtement et il était incroyablement sensible et gonflé.

« Est-ce que vous êtes identiques là aussi ? » demanda-t-elle. Tom grommela un « oui » et Bill serra les dents quand la langue de Lacey lécha son gland.

« Han, » gémit-il.

Les yeux de Tom regardèrent Bill et celui-ci rougit. « Suce-le, » dit Tom. Lacey et Bill gémirent à l'unisson. Lacey engloutit Bill.

C'était la meilleure putain de chose que Bill avait jamais connu. Fermant les yeux avec Tom, il remonta les hanches, son pénis s'enfonçant plus profondément dans sa bouche. « Oh, merde, merde, » dit-il en serrant les dents. Ses mains tirèrent sur sa tête et elle suça plus fortement.

Tom saisit ses hanches et ralentit. « Bill », dit-il d'une voix haletante. « Ne jouis pas. »

Bill laissa une plainte sortir de sa bouche.

« Pas avant que je le dises. »

Les testicules de Bill se serrèrent à ces mots. « Bien, je ne le ferai pas, » dit-il très calmement. « Mais tu ferais mieux de te dépêcher. »

Tom sourit et s'enfonça plus durement à l'intérieur d'elle. Chaque poussée dure de Tom la forçait à prendre Bill plus profondément dans sa gorge. Ce système allait les tuer, tous. Surtout Bill. C'était sa première fellation et il allait exploser.

« Tom, » gémit-il. « Tom. S'il te plaît. »

« Pas encore. »

Lacey l'aspira dans sa bouche et il trembla. « Peux pas attendre. »

« Attends, » dit Tom, la voix basse et grave. « Attends. » Il s'enfonça deux fois plus vite et fit ensuite un signe de tête à Bill. « Okay, putain. »

« Je peux ? » demanda Bill désespérément, ses hanches bougeant, ses doigts crispés dans sa chevelure. « Dis-moi que je peux. »

« Oui, viens ! » cria Tom. Bill regarda les mains de son frère s'enfoncer dans les hanches de Lacey. Et ensuite il jouit dans sa gorge.

« Tom! » sanglota-t-il. « Oh, putain, Tom. »

Tom se tendit et se retira d'elle, ôtant le préservatif. Il tomba sur le lit et il se pencha près de Bill. Les yeux de Bill s'écarquillèrent, toujours au beau milieu de son propre orgasme. Tom se caressa de la base au sommet puis s'inclina et jouit sur la jambe de Bill. Son sperme imbiba le jean de Bill et les deux frères se regardèrent fixement, pantelants.

Regarder Tom jouir était encore meilleur que son orgasme.

Bill grimaça quand Lacey se retira, essuyant sa bouche avec le revers de sa main.« T'aimes bien tirer, » dit-elle à Bill. Et ensuite elle regarda Tom « Tu veux goûter? »

Tom ne répondit pas, mais releva sa tête et l'embrassa profondément. Quand ils se séparèrent pour reprendre leur respiration, ils souriaient tout les deux.

« Il a bon goût, hein? » demanda Lacey.

Tom hocha la tête et la poussa du coude. Il saisit les épaules de Bill et l'attira près de lui. Bill crut que peut-être il allait l'embrasser, mais au lieu de cela, Tom le tenait juste contre lui. Leurs c½urs battaient ensembles, proches, presque à l'unisson.

« Merci » chuchota Bill à l'oreille de Tom.





Plus tard, après avoir appelé un taxi pour Lacey, ils étaient seuls. Ils se trouvaient côte à côte sur le lit de Tom, les mains liées.

« Tom, » dit Bill, très près d'un état de bien-être complet et d'une totale inconscience.

« Hmm? »

« Si nous avions couché ensemble ... »

« Si, » dit Tom.

« Ouais, si. Si nous avions couché ensemble, tu aurais utilisé un préservatif? »

« Um. » Tom fit un bruit de réflexion. « Seulement si tu m'aurais obligé. »

Bill serra la main de Tom. « Je ne t'obligerai pas. »

« Mais ça devait être quelqu'un que tu aimes, » continua Tom. « Tu te préserves, tu te souviens ? »

Bill se retourna, près de Tom. « Idiot. Tu es quelqu'un que j'aime. »

« Bien. » Tom serra la main de Bill. « Je jetterai les préservatifs, alors. »



Fin.

# Posté le jeudi 27 août 2009 10:18

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 10:09

Praxis by Cynical_terror

Praxis by Cynical_terror

Renseignements sur l'OS:
Résumé :
Bill a une manière très efficace et un peu spéciale pour ruiner tous les rencards de Tom. Ca marchait, jusqu'à ce que Gustav fourre son nez dedans.
Catégorie: Slash.
Personnages Bill Kaulitz, Georg Listing, Gustav Schafer, Tom Kaulitz.
Genre: Twincest

Lien vers la VO : ici.

Enjoy!



Praxis.


« Est-ce que ça va aller ? »

Bill acquiesça et pressa la tasse de thé chaude contre son visage. Il respira la vapeur et laissa échapper une toux. « Ouais, bien sûr. J'ai juste attrapé froid. Merci pour le thé, au faite. » Sa voix se cassa et il cligna des yeux vers Tom en une fausse exagération.

Tom sourit et posa un petit paquet de biscuit salé sur le petit lit du tourbus. Tom se pencha, sa main touchant le front de Bill doucement. « Tu n'es pas chaud. » Il retira sa main et Bill gémit. « Mange quelque chose, » dit Tom.

Bill acquiesça. « Tu ferais mieux d'y aller, nan ? »

« Ouais, nous avons rendez-vous en boîte, » dit Tom. Bill toussa une nouvelle fois, fort cette fois-ci.

Gustav entra dans la cuisine du tourbus et se moqua, « En boîte ? Ce n'est pas vraiment romantique, Tom. » Georg passa également sa tête à l'intérieur de la pièce et leva le pouce.

« La classe en toute circonstance, Kaulitz, » croassa Georg.

« Je pense que c'est cool, » dit Bill, leur faisant une grimace. Les deux rigolèrent et Tom soupira.

« Ouais, c'est cool à moins qu'il revienne au milieu de la nuit et que tu lui bottes le cul encore une fois, » dit Georg. Ça avait été une vraie source de rigolade pour Gustav et Georg. Il y a seulement deux semaines, Tom était rentré comme une tornade dans le bus à trois heures et demie du matin et s'était écroulé directement dans le lit de Bill. Bill n'était pas une personne matinale, ça c'était sûr. Il n'était pas beaucoup plus une personne de la nuit.

Il n'était pas non plus une personne conditionnée pour un Tom bourré. Spécialement quand celui-ci sentait la fille.

« Il ne m'a pas botté le cul, » dit Tom. Bill roula ses yeux, prêt à râler au souvenir, mais il mordit sa langue. Au lieu de dire quelque chose, il toussa encore et s'affala dans son lit.

« Oh, ma tête, » gémit-il. Il ferma ses yeux, mais en garda un entr'ouvert pour regarder Tom.

« Ce n'est pas très important, sérieusement. » dit Tom.

« Non, c'est énorme. » dit Georg. « Un second rendez-vous ? Est-ce que c'est la fin du monde ? Qui est cette fille ? »

« Ouais, » renchérit Gustav. « C'est quand la dernière fois que tu as été à un rendez-vous ? Je ne me rappelle même plus que tu es eu un rendez-vous un jour. »

« J'en ai eu pas mal, » dit Tom.

Gustav grogna. « Je n'appellerais pas ce que tu as eu 'rendez-vous'. »

« Peu importe, vous êtes dingues les gars, » dit Tom. Il mit sa casquette et se retourna vers Bill. « Qu'est-ce que tu vas faire ce soir ? »

Bill garda ses yeux fermés et dit, d'une voix faible et fatiguée, « Je crois que je vais sortir avec ses loosers. »

« Gustav et moi sortons dehors, » dit Georg. Tom croisa ses bras et Georg pointa un doigt vers lui. « Je ne vais pas rester enfermé dans le tourbus toute la nuit parce que Bill se sent un peu patraque, si c'est ce que tu penses. »

« Je n'ai pas besoin d'un baby-sitter, vraiment, ça ira, » dit Bill de son lit. Il se retourna et toussa dans son oreiller. Tom jeta un regard dur à Georg.

« Non, » dit Georg.

« On peut rester, » dit Gustav, haussant les épaules. « On voulait juste aller au ciné. »

« Me laissez pas ruiner votre soirée, » dit Bill dans l'oreiller. Il laissa échapper un gémissement sourd.

« J'ai une vie, » dit Georg à Tom. Tom haussa ses sourcils. « En plus, c'est ton frère. Tu restes. »

Tom fronça ses sourcils et regarda Bill. Bill pouvait sentir les yeux de son frère sur lui et roula sur le dos.

« Tu ne vas pas rater ton rendez-vous parce que j'ai un rhume, » dit Bill. Il renifla un peu et lui lança un regard malheureux, l'air pathétique. « Les gars vous êtes des couillons. Vraiment. Sortez tous d'ici, vous me donnez la migraine. » Il agrippa sa tête.

« Mais si jamais tu-- »

Georg coupa Tom. « Il a un portable. S'il a besoin de quelque chose, Dieu m'en garde ! Il appellera Dave ou quelqu'un. »

Tom regarda intensément Bill puis soupira. « Tu m'appelles, ok ? S'il y a un problème ? »

« Je ne vais pas interrompre ton rendez-vous, » dit Bill.« J'appellerai Georg. » Georg roula ses yeux.

« Je ne vais pas laisser mon portable ouvert au cinéma. »

« J'aurai mon portable ouvert, » dit Tom. « Ok ? » Il attrapa son sweat-shirt et se dirigea vers la porte.

Bill mordit sa lèvre. « Ok. » Il toussa un peu, très fortement.

Tom jeta un dernier coup d'½il coupable à Bill, attrapa son portefeuille, et sauta en dehors du bus. Georg marmonna quelque chose à propos de la démence et suivi Tom pour aller fumer. Gustav, qui avait été silencieux pendant une grande partie de la conversation, se pencha vers le lit de Bill et lui sourit.

« Tu n'as pas de rhume, » dit-il. Bill ouvrit sa bouche pour protester mais Gustav l'interrompit. « Je ne pensais pas qu'il allait y aller. Il doit vraiment apprécier cette fille, nan ? »

Bill fronça les sourcils. « La ferme, Gustav. Je suis malade. »

« Tu n'étais pas malade avant qu'elle appelle, » dit Gustav. « D'ailleurs, je t'ai vu mettre le thermomètre sous l'eau chaude du robinet. »

Bill s'assit, prêt à contredire Gustav, mais son visage s'assombrit. A quoi bon? Tom était parti de toute façon. « Bien. Je ne suis pas malade. »

« Non que tu n'étais pas convaincant. J'ai cru que Tom allait avoir un anévrisme à force d'essayer de trouver une solution. » dit Gustav. « Tu veux aller au ciné avec nous, ou tu vas vraiment rester toute la nuit au lit à geindre ? »

Bill repoussa la couverture. « Bien, allons-y. » Il tendit la main pour agripper son portable mais Gustav le lui déroba avant qu'il ne le puisse.

« Hin hin, tu n'appelleras pas Tom. »

« Je ne peux pas aller à une soirée sans sa présence, » tenta Bill.

« Ouais, puis quand il reviendra tu le défigureras. Je ne sais pas ce qu'il se passe dans ta tête la plupart du temps, mais je sais que tu n'es pas content que Tom aille à ce rendez-vous. Tu sais Bill, il ne peut pas rester avec toi pour toujours. »

Après ça, Gustav attrapa sa veste et laissa Bill seul dans le bus.

Bill donna un coup dans le lit et lança un regard noir. « Pourquoi pas ? »

**

Bill se réveilla subitement, sentant des mains sur ses épaules et son visage. « Quoi? » murmura-t-il. Puis il le sentit. C'était l'odeur de Tom (épicé, musqué, propre), couplée avec le toucher de Tom (intense, rugueux, chaleureux). « Tom ? »

« Tu vas bien ? » demanda Tom, il poussa Bill d'un coup de coude et s'introduit dans la couchette. Il faisait si sombre, Bill ne pouvait même pas voir ses propres mains.

« Quelle heure il est ? » demanda Bill.

« Seulement une heure, » dit Tom. « J'ai essayé de t'appeler toute la nuit et tu ne répondais pas et quand j'ai appelé Dave il a dit qu'il n'avait pas eu de nouvelles de toi, du tout. » Tom pris une longue inspiration et caressa la joue de Bill. « T'as l'air bouillant. »

'Ouais,' pensa Bill, fermant ses yeux. Bill se recroquevilla contre Tom. « Je vais bien. Je me sens beaucoup mieux. »

« T'es sûr? Je ne voulais pas te laisser... »

Bill acquiesça, sa tête se cognant contre l'épaule de Tom. « Tu ne peux pas rester avec moi pour toujours, » dit Bill calmement, répétant les mots que Gustav avait dit plus tôt. « Comment était ton rendez-vous ? »

« Je ne sais pas, » dit Tom.

« Mauvais ? »

Tom caressa le cou de Bill et s'y nicha. Ils bougèrent ensemble dans une familière, presque intime, étreinte. Ils discutaient comme ça tout le temps, c'était naturel. « Elle était en quelque sorte en rogne, j'ai essayé de me tirer pour t'avoir au téléphone. »

Bill sourit, content que Tom ne put le voir dans le noir. « Ça craint. »

« Je lui ai dit que tu ne te sentais pas bien, alors si elle voulait faire sa salope... » Tom s'arrêta.

« Ouais, si elle fait sa salope tout le temps, peut-être que ce n'est pas la bonne fille. Tu sais 'l'unique', » dit Bill. Il renifla le coup de Tom. « Tu sens comme la cigarette. »

« Désolé, » dit Tom. « Tu sais, je ne saisis pas. »

« Hmm ? » Bill savait ce que voulait dire Tom, ils avaient déjà eu cette conversation plusieurs fois.

« Pourquoi les filles n'acceptent pas que tu es une bonne partie de ma vie, » dit Tom. Il pressa l'épaule de Bill. « Est-ce que tu vas réellement bien ? Tu avais l'air vraiment mal plus tôt. »

Bill se sentait merveilleux. Tom était rentré, sobre, et il ne sentait pas la fille. « Je vais parfaitement bien, » murmura-t-il. Il ferma ses yeux. « Quand tu trouveras la bonne fille, elle comprendra et tu sauras que ce sera l'unique. »

Tom se laissa glisser et ils se couchèrent côte à côte, les épaules connectées. « Tu as raison, » dit-il.

Bill laissa échapper un doux souffle et pour la centième fois, il espéra que non.

**

« J'ai dormi comme un bébé hier soir, » dit Gustav, zieutant Bill de la salle de bain.

« Cool pour toi, » dit Bill. Il était occupé à appliquer correctement l'eye-liner sur son ½il.

« Alors, tu n'as pas été jusqu'à botter le cul de Tom ? »

Bill posa son eye-liner sur la table et se tourna vers Gustav. Ils étaient seuls dans la salle de bain et Gustav avait ce sourire semblant dire « je sais tout » sur le visage. Bill le détestait. « Il n'était pas bourré et n'a pas fait l'idiot, alors non, » dit Bill.

« Tu veux dire, il n'a pas baisé cette fille. » Gustav sourit et Bill reprit son eye-liner.

« Je m'en fous s'il baise avec un million de filles, » dit Bill. Il pensait à arracher l'½il de Gustav avec le crayon. Gustav rit et Bill serra ses dents l'une contre l'autre. « Pourquoi est-ce que t'es autant un trou du cul dernièrement ? »

« Pourquoi est-ce que t'es autant un menteur ? » Leurs yeux se rencontrèrent puis se fixèrent. Gustav releva un sourcil et Bill détourna le regard.

« Bien, je ne voulais pas qu'il baise cette fille, mais juste parce qu'elle n'était pas faite pour lui. Et si j'avais vraiment été malade ? Tom a dit qu'elle était une salope à propos de tout ça. »

Gustav avait l'air amusé. « Ok, Bill. Peu importe ce que tu dis. »

Bill tapa du pied et Gustav grogna. « Tu peux être si condescend, Gustav. Je vais aller chercher Georg. »

Bill prit sa trousse de maquillage et passa devant Gustav. « Tu veux dire Tom ? »

« Oh va te faire, Gustav, » dit Bill, et il claqua la porte derrière lui.

**

« Sérieusement, » dit Gustav, « c'est trop voyant. »

Ça avait été ça pendant toute la semaine, ces commentaires. Bill était malade de se battre contre eux.

« Ok, quoi ? » demanda Bill, soupirant. Ils étaient dans le tourbus, assis à la petite table de la cuisine. Ils venaient juste de revenir d'une interview et étaient sur la route pour leur prochaine date.

« Pendant cette interview, » dit Gustav.

Bill roula ses yeux. « Ouais, j'y ai participé. Pourquoi étais-je voyant et en quoi ? »

Gustav sourit et s'assit. « Je t'ai observé. »

« Ew, » dit Bill.

« Depuis que tu as donné un coup de genou dans le bas-ventre de Tom après cette soirée au club. Tu sais, quand il a baisé cette-- »

Bill cogna Gustav et tendit le cou pour voir au fond du bus. Georg et Tom étaient en train de jouer aux jeux vidéo. « Aïe, » dit Gustav, caressant son bras.

Bill souriait à présent. « Vas-y. »

« Peu importe, » dit Gustav. « Je t'ai observé. Tu penses vraiment que tu vas rester toute ta vie avec lui, n'est-ce pas ? »

« Il a dit qu'on le ferait et c'est mon seul frère. »

« Ouais, mais ça ne peut juste pas marcher, » dit Gustav.

« Ça peut marcher, ça marche, » dit Bill. Il mordit sa lèvre et baissa le regard vers la table. « Je ferai en sorte que ça marche. »

« Bien, ça ne fonctionnera pas. Tom aime trop aller voir ailleurs. »

« La ferme à propos de ça, » dit Bill, « et dis-moi comment je peux être aussi voyant. »

Gustav acquiesça. « Le regard furieux dès que Tom a mentionné les groupies. »

« J'étais furieux ? »

« Ouais, et tu as roulé plusieurs fois des yeux, » dit Gustav. « Et le coup du micro. »

« Il ne voulait pas me le donner ! » cria Bill puis il rougit légèrement. « Oh mon dieu, qu'est-ce que je vais faire ? »

« Pour arrêter ? »

« Non, idiot, pour être moins voyant, » dit Bill. « Tu penses que Tom sait ? »

« Non, il est plutôt crétin quand il s'agit de toi, » dit Gustav. « Et encore je suis sympa. Mais tu devrais arrêter. Il se débrouille tout seul. »

Bill souffla. « C'est ridicule. De toute façon, je ne stopperai rien du tout. »

« Oh ouais? Pourquoi est-ce que tu penses qu'il ait cassé avec ces quatre dernières... non cinq! filles ? »

« Il n'aime pas s'engager, » dit Bill.

« Non, c'est toi qui n'aime pas l'engagement, » Gustav donna un coup de pied.

« Je suis pour l'engagement ! »

« Ouais, ouais. C'est inutile. Je t'observe. »

Bill roula ses yeux. « Il n'y a rien à voir. »

« Bien sûr. »

**

« Gustav, dégage de là ! » cria Bill, tapant Gustav à la jambe. Bill et Tom étaient sur le canapé dans le minuscule appartement du groupe, blottis l'un contre l'autre, une bouteille de vin vide au sol.

« Je pensais que Tom devait sortir ? » dit Gustav.

« Bill a perdu son téléphone portable, » dit Tom, ayant du mal à articuler.

Gustav fixa Bill. « Elle est pas mal celle-là. »

« Tu ruines ma nuit, » dit Bill. « Avec ta remarque... bref. Donc, pars. »

« J'habite ici, » dit Gustav.

« On se détendait juste, » dit Bill. « N'est-ce pas Tom ? »

Tom étira ses jambes sur le canapé et s'appuya contre Bill. « Ah ah. » Il sourit ivrement à Bill. « Veux aller au lit ? »

« Non, » dit Gustav.

« C'était pas à toi qu'il demandait, » dit Bill. Il posa son bras autour de l'épaule de Tom et sourit mystérieusement à Gustav. « Suis-je trop voyant ? »

« Vous avez deux chambres différentes, » dit Gustav.

« T'es trop dingue, » Tom rigola. « Oh mon dieu, Gustav. »

Les deux se levèrent, l'un s'accrochant à l'autre. « 'Nuit, Gustav, » dit Bill. Il tira Tom loin de Gustav, jetant à son ami un regard méchant par-dessus son épaule alors qu'il passait devant la chambre de Tom et tirait son frère dans sa propre chambre.

Une fois à l'intérieur, Bill claqua la porte.

« J'ai ma propre chambre, Bill, » dit Tom, tombant en arrière sur le lit. Il grogna, se tortillant, puis sortit quelque chose de dessous son dos. « Ton téléphone ! » s'exclama-t-il, brandissant le portable.

Bill appuya sur l'interrupteur pour éteindre la lumière et s'approcha doucement de Tom. Le seul faisceau de lumière était le faible éclairage de la lampe posée à côté du lit. « Je sais que tu as ta propre chambre, je voulais juste être loin de Gustav. On ne va pas vraiment au lit. »

« On n'y va pas ? » demanda Tom. Bill acquiesça et se glissa à côté de Tom. « Ton téléphone. » Il le posa dans la main de Bill. Bill agrippa la main de Tom où était le téléphone.

« T'aurais pu sortir ce soir, tu sais, » dit Bill. « C'est juste un téléphone. »

« Tu étais... angoissé, » dit Tom. Bill laissa le téléphone portable tomber et agrippa fortement la main chaude de Tom dans la sienne. Tom sentait Tom et Bill se sentit soudainement coupable.

« Je ne t'empêche pas de faire des choses, si ? » demanda subitement Bill. Tom se rapprocha un peu, et leurs joues rougirent. Bill grogna légèrement au toucher. Il y avait quelque chose qu'il aimait dans le fait d'être aussi proche de Tom. « Tom ? »

« Pourquoi tu dis ça ? »

Bill pouvait sentir le vin dans l'haleine de Tom. Il voulait vraiment rester allongé toute la nuit et continuer à le sentir. C'était, ouais, comme la baise. Peut-être que Gustav avait raison.

« Juste, je ne t'empêche pas de sortir avec des filles ou... Je ne sais pas. » Bill pressa la main de Tom.

« Pas du tout, » dit Tom. Il frotta sa joue contre celle de Bill. Les doigts de pieds de Bill se contractèrent dans ses chaussettes.

« Bien. Gustav est un gros con. »

« Pourquoi ? »

Bill cligna des yeux, ses cils se frottant contre ceux de Tom et dit, « Rien. »

Gustav avait tord. Bill ne poussait pas Tom à ne rien faire. Ils étaient juste mieux ensemble.

« Hey, reste ici ce soir, » dit Bill. Puis ajouta rapidement, « Si tu veux. »

Tom était déjà endormi. Bill se déplaça et éteint la lampe. Il pouvait voir les traits du visage de Tom dans l'obscurité et était intérieurement réconforté de savoir que le profil était exactement le même que le sien.

Gustav ne pouvait juste pas comprendre.

**

« T'es pas obligée de faire ta salope ! » hurla Tom. Il arpentait le couloir du tourbus, téléphone en main. « Non, Jess, tu l'es. »

Bill sortit sa tête de sa couchette au même moment où Gustav le faisait.

« Qu'est-ce que t'as fais ? » articula silencieusement Gustav.

Bill parut indigné. « J'ai rien fait du tout, » dit-il, alors que Tom entrait dans une autre pièce. Il était deux heures du matin et Tom venait juste de rentrer de son rendez-vous et était actuellement en train de s'engueuler avec au téléphone.

Georg, qui arrivait à dormir malgré le tremblement de terre, ronfla dans sa couchette.

« Tu as forcément dû faire quelque chose, » dit Gustav. « Je t'ai entendu parler au téléphone il y a de ça une heure. »

« Est-ce que ça t'arrives de t'occuper de tes affaires ? » dit Bill.

Gustav secoua sa tête. « Qu'est-ce que t'as fais ? »

« J'ai sûrement dû agripper mon téléphone et appeler celui de Tom, » dit Bill. « Dans mon sommeil. Ce n'est pas un crime. »

« Si tu veux casser avec moi, alors casse avec moi ! » cria Tom de l'autre pièce.

Gustav fixa Bill.

« Je l'ai appelé mais je n'ai rien dit du tout ! » dit Bill pour se défendre.

« Bill, » dit Gustav, « il était en rendez-vous ! »

« Je n'ai rien fais du tout. »

« Tu savais qu'il allait revenir. Il a probablement pensé que tu avais bu et que tu étais tombé dans les pommes quelque part comme cette fois à Paris. Tu nous avais tous appelé et avais juste respiré dans le téléphone. On t'avait retrouvé dans le caniveau. »

« Bien, c'est pas comme s'il n'y avait jamais fait face, » dit Bill. « Donc il doit forcément y avoir quelque chose d'autre. »

« Tes stupides bottes sont près de la porte, il sait que tu es ici, » dit Gustav.

« S'il est revenu d'un rendez-vous parce que je l'ai accidentellement appelé, c'est son problème, pas le mien. »

« Bien, alors ne me rappelles plus jamais ! » hurla Tom.

Georg ronfla et Gustav soupira. Bill l'entendit passer près de son rideau puis le son étouffé des baskets de Tom firent demi-tour dans l'allée. Tom poussa doucement le rideau de Bill.

« T'es réveillé ? » murmura Tom.

Bill bougea dans un bruissement et dit, aussi groggy qu'il pu, « Tom, t'es revenu ? »

Gustav ricana dans sa couchette.

« Ouais, tu vas bien ? » Tom se glissa dans la couchette, ses mains trouvant le visage de Bill.

« Mm, bien sûr, » dit Bill. « Pourquoi t'es revenu si tôt ? »

« Aucune raison, » dit Tom.

Bill se sentait presque mal, mais réellement, les choses avaient marché comme prévues. Jessica était la reine des salopes et non pas une bonne chose pour Tom. En plus, elle était nécessiteuse.

« Tu vas rester ? » demanda Bill, baillant pour de vrai.

« Ouais. » Tom ferma le rideau et Bill était enfin prêt à dormir.

**

« Rendez-vous numéro trois, » dit Gustav. Bill marcha directement vers Gustav et le tapa sur la tête. Ils étaient à l'appartement, Bill pouvait entendre Tom et Andreas dans l'entrée.

« Bon dieu, t'occupes pas de ça, » rétorqua Bill.

Gustav releva ses mains. « C'est le troisième rendez-vous qu'il annule. Je fais juste une constatation. »

« T'es juste devenu un trou du cul. » Bill lui lança un regard noir. « Andreas ne vient pas nous voir si souvent, et Tom aurait été un abruti s'il était sorti la nuit où Andreas était en ville. »

« Andreas est juste venu pour une visite ? »

Bill ouvrit sa bouche puis la referma.

« Tu l'a invité, » dit Gustav.

« C'est mon meilleur ami, il me manque. » Bill était plus qu'ennuyé que Gustav calcule ses moindres faits et gestes. « Tu dois arrêter de t'occuper de mes affaires. »

« Tu dois arrêter de t'occuper de celles de Tom, » dit Gustav.

« La ferme ! » hurla Bill, sa colère éclatant pour de bon.

Andreas et Tom choisirent ce moment pour entrer. « Wow, qu'est-ce qu'il se passe ? » demanda Tom.

Gustav marmonna et Bill le pointa du doigt, menaçant. « Gustav fait son connard. »

Tom rigola. « Andreas et moi voulons sortir pour voir un film, vous voulez venir avec nous les gars ? »

« Je viens, » dit Gustav, jetant un regard à Bill.

« Bien, » dit Bill. « Mais je ne m'assois pas à côté de Gustav. »

Gustav sourit. « Je me mettrai à côté de Tom. Tu pourras t'asseoir à côté d'Andreas. »

Bill parvint à peine à retenir son regard noir.

**

Cette nuit-là, Bill sortit du lit, enjamba Andreas qui était sur le sol, et marcha à pas feutrés dans le couloir. Tout le monde dormait. Parfait.

Il parcouru aux aguets le couloir jusqu'à être devant la porte de Tom. Il pressa sa main contre le bois et laissa échapper un petit sursaut quand elle s'ouvrit dans un petit craquement. Il trébucha presque en entrant dans la pièce, surprit de voir Tom éveillé, assit sur son lit avec le téléphone à l'oreille.

« Ouais, mais on ne peut pas reporter, » dit Tom. Il regarda Bill, qui était debout près de la porte et leva sa main. Bill ne bougea pas, il regarda juste Tom. « Ok, cool, ça sera amusant. La semaine prochaine ? Parfait. Je dois y aller, maintenant. » Tom regarda Bill. « Non, vraiment, désolé. J'ai quelqu'un d'autre qui veut me parler, c'est ma mère. 'Peux pas faire autrement. Ok. Je te rappelle plus tard, Danielle. Bye. »

Tom ferma son téléphone et le posa sur le lit.

« Un problème? » demanda Tom.

« Tu as dit que maman t'appelait. »

Tom rigola et tapota le lit à côté de lui. « Elle ne l'a pas fait. »

Bill sourit, sentant quelque chose de chaud dans son ventre, et ferma la porte. Il parcourut la pièce et s'assit à côté de Tom. « Désolé que tu aies loupé ton rendez-vous ce soir. Mais tu as reporté, alors c'est bien. »

« Ouais, et elle a été cool à propos de tout ça. » Tom donna une chiquenaude à Bill avec son orteil. « Peut-être qu'elle est 'l'unique'. » Il fit un clin d'½il et Bill au lieu d'approuver, fronça les sourcils. « Hey, ce sont tes mots, pas les miens. »

« Je suppose, » dit Bill. Il s'assit sur ses genoux et se recula pour être derrière Tom.

« Qu'est-ce que-- »

Bill mit ses mains sur les épaules de Tom et commença à les masser doucement. « Tu es tendu, » dit Bill dans le but de se justifier.

Tom gémit et laissa sa tête retomber. « Tu es trop doué à ça. »

« J'ai eu beaucoup de pratique, » dit Bill. Il descendit ses mains, sentant la colonne vertébrale de Tom et appuya ses doigts contre les muscles de son frère. « Tu as besoin de plus de repos. »

Tom tourna sa tête et sourit. « Ouais, maman me l'a dit, aussi. »

« Je suis meilleur que maman, » dit Bill. « Parce que je te laisse t'amuser et m'inquiètes pour toi. »

Tom se pencha légèrement en arrière, coinçant les mains de Bill entre son dos et la poitrine de Bill. « Tu es un bon frère. » Les dreads de Tom chatouillaient le nez de Bill et Bill poussa Tom en avant.

« Je ne peux pas le faire si tu es assis comme ça, » dit Bill, doucement. Il fit rentrer les épaules de Tom et continua de le masser. Ses mains étaient devenues plus tendres. « Alors, tu apprécies vraiment cette fille, Danielle ? »

Tom grogna alors que Bill appuyait sur une zone particulièrement sensible de son dos douloureux. « Ouais, pas toi ? »

Bill renversa sa tête en avant, la posant sur l'épaule de Tom. « Est-ce que ça a de l'importance ? »

Tom se retourna soudainement, se dégageant de la prise de Bill. « Tu sais que oui. »

« Peut-être... que ça ne devrait pas en avoir, » dit Bill. Il voulut immédiatement retirer ce qu'il venait de dire. Mais il continua de voir la remarque stupide de Gustav défiler devant ses yeux. « Tu devrais rencontrer quelqu'un parce que tu l'apprécies, en ignorant ce que je pense. »

Bill s'attendait à voir Tom sourire ou dire 'merci' ou quelque chose. Mais Tom poussa juste Bill à l'épaule et se retourna.

« Quoi ? » demanda Bill, anxieux. « Qu'est-ce que j'ai dis ? »

« Rien, » dit Tom. Il commença à se relever du matelas.

« Je l'aime bien, ok ? » tenta Bill. Il mit une main sur le dos de Tom, juste entre les omoplates. Il pouvait sentir les muscles de Tom se tendre. « Elle est bien. Je pari qu'elle me supporte même si je fais ma salope et accapare tout le temps ton temps libre. »

Tom se retourna brusquement et donna un coup de poing dans la main de Bill. Bill poussa un cri aigu, les yeux grand ouverts.

« Tu n'es pas une salope, » dit Tom, la voix ferme.

« J'en suis une en quelque sorte, » dit Bill. Tom agrippa la main de Bill, la retournant et la fixant. Les articulations de Bill étaient rouges. « Ça ne fait pas mal. »

« Désolé, » dit Tom. Il approcha la main de Bill de sa bouche et frotta ses lèvres contre la peau. Bill laissa échapper un souffle.

« J'ai... j'ai invité Andreas, » dit Bill. « Je savais que tu avais un rendez-vous. »

Tom embrassa le poignet de Bill. « Je sais. »

« Mais... » Bill essaya de dégager sa main mais Tom la tenait fermement. « Cette nuit-là, quand tu as cassé avec Jessica... »

« Tu m'a appelé avec un motif, » dit Tom. Il tira Bill plus près, jusqu'à ce que Bill soit lui aussi assit sur ses genoux. « C'est ok. »

Bill gigota et Tom le caressa de son nez, partant de son bras jusqu'à son épaule. « Je n'avais pas vraiment perdu mon téléphone portable. »

Tom embrassa le point de pulsation du cou de Bill. « Je sais, » dit-il contre la peau. Sa bouche s'ouvrit et Bill gémit.

« Je... je... n'ai jamais été malade, » haleta Bill. « Je suis... » Tom lécha son cou et remonta jusqu'à son oreille.

« Je sais tout ça, » dit Tom. Il donna un petit coup de nez contre l'oreille de Bill. « Tu me pardonnes ? »

Bill se tortilla, fondant contre Tom et agrippant ses bras autour de lui. « Moi te pardonner ? » demanda Bill.

La main de Tom trouva le visage de Bill et le tint. « Ouais, » dit-il, et vraiment tout doucement embrassa la bouche entr'ouverte de Bill.

Bill expira par le nez et fondit juste. C'était la chose qu'il avait voulu la plupart du temps, même s'il n'était pas entièrement sûr que c'était ça qu'il voulait. Il voulait être proche de Tom, et maintenant il y était.

« Comment est-ce qu'on pourrait casser avec Danielle ? » demanda Tom, embrassant Bill encore une fois. Cette fois-ci Tom ouvra la bouche de Bill avec ses lèvres et glissa sa langue à l'intérieur. Bill miaula et lécha les dents de Tom.

« Je pourrai avoir la grippe, » dit Bill, le regardant fixement alors qu'il se reculait un peu. Leurs nez se cognèrent et Bill s'avança furtivement pour un autre baiser.

« Tu pourrais perdre une chaussure. »

Bill eut un petit rire. « Je pourrai mourir de la grippe quelque part. »

Les yeux de Tom s'assombrirent et il poussa Bill en arrière, le couvrant immédiatement de son corps. « Non, » dit-il, passant ses mains dans les cheveux de Bill. Bill ferma ses yeux et se laissa embrasser par la meilleure personne qu'il n'ait jamais eue.

Les légers coups de langue et pressions devinrent profonds et appuyés et Bill gémit et se tortilla sous Tom.

« N'arrête pas, » gémit Bill. Tom sourit et continua. Toute la nuit.

**

Gustav avança son cou, essayant d'entendre la conversation téléphonique de Tom de sa couchette.

« Danielle, je suis désolé, Bill a la grippe, ou quelque chose. Je ne sais pas. »

Gustav regarda dans la cuisine où Bill était gaiement en train de faire deux sandwiches au beurre de cacahouète et à la gelée. « Tu veux l'un ou l'autre ? » demanda Bill à Tom du couloir. Tom mit une main contre le haut-parleur de son téléphone.

« L'un, » répondit-il.

Bill sourit et étala un peu de beurre de cacahouète sur le pain.

Gustav se gratta la tête.

« Ouais, et puis aussi ma mère est venue pour un concert, donc on ne peut pas, » dit Tom. « Écoute, je ne sais simplement pas si ça va pouvoir se faire. Je suis vraiment occupé, on a un mois surchargé qui approche. »

Gustav savait que Tom savait qu'ils avaient le mois prochain entièrement libre. Ils étaient tous excités à propos de ça.

« Je suis désolé. Ouais. Je comprends. Bye. » Tom raccrocha le téléphone et trottina jusqu'à Bill. « Hey, tu le coupes mal, » dit Tom. Il tapa Bill sur les fesses.

Bill rigola. « Comment ça s'est passé ? »

« Bien, » dit Tom.

« Bien, » répéta Bill.

Gustav ferma le rideau de sa couchette et pensa, « Ben ça alors ! »


Fin.

# Posté le jeudi 27 août 2009 10:54

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 10:01

I like it like that by Lirren

I like it like that by Lirren
Le lien vers la VO n'est plus trouvable sur le site TokioHotelFiction, ce que je trouve bizarre ! Quand j'ai traduis l'histoire, elle était bien là (je ne l'ai pas inventé ahah) et là, plus rien... =/ Désolée pour celles qui aiment lire en VO, vous n'aurez que ma traduction à vous mettre sous la dent, ahah ;o

Donc, la seule information que je peux vous dire est : Twincest (avouons-le, c'est le plus intéressant !).



I like it like that.



« Rends-le-moi, » demanda Tom.

Bill secoua sa tête et jeta un regard noir au petit bout de papier parfumé avec une encre violette où été annoté le prénom et le numéro de la fan. « Non. »

« Merde Bill, rends-le-moi. »

« Non, »
répéta Bill, tenant le papier au-dessus de sa tête. « Je ne veux pas que tu l'appelles. C'était une garce. »

« Et alors, »
dit Tom, essayant de récupérer le papier. « J'aime ça quand elles sont un peu garces. » Il attrapa le bras de Bill, mais Bill le repoussa et passa le papier d'une main à l'autre.

« Bien, pas moi, » dit franchement Bill.

« Tu n'es pas celui qui les appelles, » Tom leva les yeux au ciel d'exaspération. « Arrête d'être aussi gamin et donne-moi ce foutu numéro. »

Les yeux de Bill devinrent noirs. « Bien. Tu veux le numéro ? » Il déchira le papier en petits morceaux et les laissa cascader de ses doigts au visage de Tom. « Voilà, maintenant tu l'as. »

Un faible grondement fût le seul avertissement que Tom donna avant qu'il ne pousse son frère en arrière sur le lit de la chambre d'hôtel. Le match de catch qui suivit fût court et presque vicieux, alors que les autres garçons utilisaient plutôt la bagarre pour extérioriser les jours stressants, irritants et frustrants. Il finit enfin quand Tom réussit à plaquer son frère face contre lit avec un bras sous lui.

Tom utilisa tout son poids pour maintenir Bill alors qu'il était assis au milieu du dos de son frère. « Dis que tu es désolé. »

« Non ! »
cracha Bill, mouvant son corps pour s'extraire. « Enlève-toi de moi. »

« Pas avant que tu te sois excusé. »

« Va te faire foutre, »
grogna Bill, essayant d'utiliser sa main libre pour agripper les cheveux de Tom. « Tire-toi de moi. »

Tom libéra le bras agité, et abaissa le pantalon et le boxer de Bill, exposant ses fesses.

CLAC

Bill cria bruyamment. « Aïe! Qu'est-ce-que tu fous ? »

« Si tu continues de te comporter comme un petit morveux, je continuerai de te traiter comme tel, »
répondu calmement Tom avant de donner une autre fessée à son frère.

« Putain ! » Bill renouvela ses efforts pour se libérer. « Arrête ça, putain de bâtard. »

« Pas avant que tu te sois excusé, »
le ton de Tom était ferme. Il ignora la résistance de son jumeau et continua de frapper les fesses de Bill, pas vraiment fort, mais certainement assez pour le brûler. Les fesses pâles devinrent rapidement roses et Tom était si concentré à admirer la vue qu'il mit quelques minutes pour réaliser que Bill était immobile et qu'il ne jurait plus. Il s'arrêta et entendu un faible gémissement provenant de son jumeau.

« Bill ? » Quand il ne reçut aucune réponse, Tom se releva. Il fronça les sourcils quand Bill refusa de le regarder. « Bill, allez. Je ne t'ai pas tapé si fort que ça. » Quand Bill continua de se taire, Tom tendit le bras et commença à retourner son frère. Bill repoussa rapidement la main de Tom et se remit sur le ventre, mais pas assez rapidement pour que Tom ignore l'érection naissante qui dépassait du sweat-shirt de Bill. Il cligna des yeux de surprise, puis un petit sourire se forma sur son visage. Il abaissa son bras et passa le bout de ses doigts sur la surface rosée, sur la peau sensible qu'il avait fessé. Son sourire s'élargit quand Bill trembla légèrement et plaqua ses hanches contre le matelas.

« Donc, » dit lentement Tom, « Mon petit frère aime être fessé. »

« La ferme. »
La voix de Bill était étouffée par le drap.

Tom rigola légèrement. « C'est bon, Bill, » murmura-t-il dans l'oreille de son jumeau avant de recouvrir le corps de Bill du sien. « Parce que tu sais quoi ? » Il enfonça ses hanches contre les fesses de Bill, révélant sa propre érection. « J'aime ça aussi. »

« Mmm, Tom, »
Bill se tortilla sous Tom. Tom se souleva et passa ses mains sous le tee-shirt de Bill pour l'ôter. Il abaissa le pantalon et le boxer de Bill à ses jambes puis les enleva complètement, laissant Bill magnifiquement nu. Ce fût l'affaire de quelques secondes pour ôter ses propres vêtements, puis il se pressa de nouveau contre son jumeau.

Bill tourna sa tête sur le côté et cette fois-ci son gémissement fût bruyant. Ses joues étaient rouges et ses yeux fermés alors qu'il se tortillait sous Tom. « S'il te plaît. »

Tom chatouilla légèrement de son nez le lobe d'oreille de Bill. « S'il te plaît quoi ? » Bill geignit doucement en retour et trémoussa son derrière. « Allez, Bill. » l'encouragea Tom, suçant doucement le cou de Bill. « S'il te plaît quoi ? Qu'est-ce-que tu veux ? »

« Toi, »
haleta Bill.

« Peux mieux faire. » Il se redressa et fit glisser le bout d'un de ses doigts le long de la colonne vertébrale de son frère, souriant à la façon dont Bill frissonna au toucher.

« Putain ! » Les mains de Bill étaient agrippées au drap.

« T'y es presque, » dit Tom, relevant les genoux de Bill, et admirant le tableau que représenter son frère avec ses fesses en l'air. Il engloba la peau toujours rouge de ses mains, puis frotta son pouce autour du petit pli rose. « Dis-le, Bill. Dis-moi ce que tu veux. »

« Tom, s'il te plaît ! »


Tom secoua sa tête, même s'il savait que Bill ne pouvait pas le voir. « Nan, essaye encore. » Il ricana au grognement de frustration de son jumeau. Bill était têtu, mais Tom aussi, et cette fois Tom était déterminé à gagner cette bataille de caractère. Il lécha en une traînée la peau chaude du derrière de Bill, puis se leva.

« Attends ! » La voix de Bill était presque paniquée. « Où tu vas ? »

Tom jeta un regard par-dessus son épaule, et releva ses sourcils, mais ne répondit pas. Il se dirigea vers le sac de Bill, et fouilla dans une des poches de celui-ci pour trouver un petit tube familier. Il faillit rigoler quand il entendit le lourd soupir de Bill alors qu'il retournait vers le lit. Il déboucha le tube et en enduisit ses doigts, puis il caressa du bout d'un de ses doigts l'entrée de Bill. « Qu'est-ce-que tu veux, Bill ? Dis-le. Je veux t'entendre dire ces mots. »

Bill haletait fortement alors qu'il essayait de s'empaler sur le doigt. « Baise-moi, » grogna-t-il. « Je veux que tu me baises. »

Tom récompensa ses paroles en introduisant son doigt dans la chaleur du corps de Bill. Il dut réprimer son gémissement à la sensation des muscles de Bill se contractant à l'intrusion. Il fit des va-et-vient avec son doigt, écartant prudemment son jumeau. Il ajouta un second doigt au premier et les replia doucement, souriant au bruit qui s'échappa de la gorge de Bill.

« Assez ! » répliqua finalement Bill. « En moi. Maintenant. »

« Toujours aussi impatient, »
dit Tom, retirant ses doigts et attrapant son pénis. Il se positionna devant l'entrée de Bill. « Autoritaire, dominateur, têtu. »

« Et sur le point de péter un câble si tu ne te dépêches pas et- »
Les mots de Bill moururent alors que Tom s'introduisait finalement en lui. Leurs gémissements furent simultanés, le timbre de l'un seulement un peu plus aigu que l'autre.

« Mon dieu, Bill, » haleta Tom quand il fût enfin entièrement à l'intérieur. « Tu es toujours aussi foutrement étroit. »

« Bouge, »
commanda Bill.

« Attends une minute, » dit Tom, peinant à respirer et essayant de se retenir à son frère.

« Non, bouge, » Bill était catégorique.

« Merde. Toujours faire comme tu le souhaites. Et tu te demandes pourquoi les fans t'appellent la Diva. » Tom agrippa les hanches de Bill et abandonna le commandement. Il commença à le pénétrer en un rythme rapide, régulier, et Bill suivait ses mouvements, se reculant à chaque fois que Tom poussait.

La voix de Bill n'était pas forte, mais Tom pouvait entendre son jumeau murmurer des souhaits, des encouragements, éventuellement se contentait simplement de chanter encore et encore le prénom de Tom. Tom passa un bras autour des hanches de Bill et entoura son autre bras autour de la poitrine de son frère, relevant Bill. Le changement d'angle fit basculer en arrière la tête de Bill et le fit crier de plaisir.

Sachant qu'il n'allait pas tenir encore longtemps, Tom garda un bras autour de la poitrine de Bill et avec sa main libre il agrippa le pénis long et fin de Bill et commença à le pomper en même temps que ses pénétrations.

Bill commença à trembler violemment, chaque muscle de son corps se contractant, et il jouit, le prénom de Tom à la bouche. Ça ne prit que quelques pénétrations de plus pour que Tom le suive et ils s'écroulèrent en même temps sur le lit.

Tom se retira lentement et roula sur le dos. Bill se tourna et se pelotonna dans les bras de son frère, posant une main sur le c½ur de Tom et liant leurs jambes alors qu'ils luttaient pour reprendre leurs respirations.

Finalement, alors que leurs battements de c½ur devenaient plus réguliers, Bill frotta sa joue contre l'épaule de Tom. « J't'aime. »

« J't'aime aussi »
répliqua Tom, bougeant sa main de bas en haut contre le dos de Bill.

Bill releva sa tête. « Je suis désolé pour le numéro. Je n'aurais pas du le déchirer. »

Tom sourit. « C'est pas grave, » dit-il, embrassant Bill sur le bout du nez et rapprochant son jumeau de lui. « J'aime ça quand tu es un peu garce. »



Fin.

# Posté le jeudi 27 août 2009 14:06

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 09:54